Ce que le tantra n'est PAS
Ce n'est pas le Kâmasûtra (un catalogue de postures). Ce n'est pas une religion ni une secte. Ce n'est pas de la performance sexuelle — c'est même le contraire. Et ce n'est pas réservé aux initiés : pas de pratique préalable, pas de corps parfait.
Ce que le tantra est vraiment
« Le tantra, c'est l'art de la relation. Avec l'autre — et avec soi. »
Une voie millénaire venue d'Inde qui s'intéresse à ce qui anime la vie en nous : Yin et Yang, présents en chacun, comme des forces vivantes à ressentir et harmoniser. Un chemin vers plus de présence, de sensation et de justesse. La sexualité en est une porte parmi d'autres.
Néo-tantra ou tantra traditionnel ?
Ce que je transmets, c'est le néo-tantra : la forme contemporaine et occidentale de cette voie. Pas le tantra rituel des textes anciens — une adaptation vivante, ancrée dans le corps et les émotions d'aujourd'hui. Le dire clairement, c'est sortir du fantasme.
Pourquoi l'expérience prime sur les mots
« Je peux te décrire Mozart pendant longtemps — ça n'aura jamais le goût d'être dans ton fauteuil, en train d'écouter l'orchestre. »
C'est concret : respiration, mouvements, postures, présence. Ça se passe dans la chair. D'où l'invitation : viens le goûter — en cercle, en accompagnement ou en stage.
Ce qu'on me demande souvent
Le tantra, est-ce forcément sexuel ?
Non. Le tantra traite de l'énergie de vie, dont la sexualité fait partie — mais dans les stages, il n'y a pas de passage à l'acte.
Quelle différence entre tantra et Kâmasûtra ?
Le Kâmasûtra est un texte sur les postures amoureuses. Le tantra est une voie de présence et de relation, bien plus large.
Faut-il être en couple pour pratiquer ?
Non. Le tantra commence par la relation à soi.
Compatible avec ma religion ou mon absence de croyance ?
Oui. Le néo-tantra n'exige aucune croyance.