Une spiritualité qui passe par le corps
« Quand je respire, je me connecte à la terre, au ciel, aux étoiles. »
Là où d'autres traditions s'élèvent en quittant le corps, le tantra descend pleinement dans le corps — respiration, sensation, énergie — et c'est là que la reliance se produit. Pas de fuite dans les nuages : on reste ancré.
La reliance : ce mot au cœur de tout
Se relier à soi, aux autres, au vivant. Le tantra est un art de la relation qui, à son sommet, devient communion. Et cette reliance ne se limite pas aux humains : un arbre, une pierre deviennent des présences vivantes. Ça change la façon dont tu regardes le monde.
Croire ou pas : l'expérience tranche
« Que j'y croie ou pas, ça se passe. Et c'est vrai — pas tout le temps, mais parfois. »
Le tantra n'est pas une affaire de foi mais d'expérience directe. Rien à gober, rien à vénérer. Ce qui le rend accessible aux plus rationnels.
Rester humble
« Si je suis un être divin, je suis un petit être divin connecté à tout le divin. »
Cette humilité apaise l'ego et relie plutôt qu'elle ne sépare. On y accède par la pratique : respiration, méditation, travail énergétique — seul, en accompagnement ou en stage.
Ce qu'on me demande souvent
Le tantra est-il une religion ?
Non. C'est une voie d'expérience, sans dogme ni croyance obligatoire.
Qu'est-ce que la Kundalini ?
Le nom donné, dans les traditions indiennes, à l'énergie qui peut « monter » le long de la colonne lors de certaines pratiques.
Je suis très rationnel, est-ce pour moi ?
Oui, justement. Le tantra ne demande pas de croire : il propose d'expérimenter.