Transformation · Vocation

Travailler sans souffrir :
et si le travail devenait une jouissance ?

Par Etienne Hayem

On nous a appris que la valeur se paie en peine — « il faut en chier ». Et si c'était faux ? Et si ton travail pouvait devenir l'endroit où tu prends le plus ton pied ?

« Il faut en chier » : d'où vient la croyance

Le mot « travail » vient de tripalium, un instrument de torture. Tout est dit. On a hérité d'une morale — souvent judéo-chrétienne — où il faudrait souffrir pour mériter, en baver pour que ça ait de la valeur.

Il y avait une croyance qu'il fallait travailler, qu'il fallait en chier, qu'il fallait souffrir. Ça, c'est fini.

Cette croyance n'est pas une vérité : c'est un héritage. Et un héritage, ça se questionne — puis ça se rend, si ça ne nous appartient pas.

Bosser depuis l'envie, pas depuis le devoir

Quand on sort de « il faut », il reste « j'ai envie ». On bosse parce qu'on adore, parce que ça réjouit, parce qu'on est à sa juste place. Le travail cesse d'être une punition.

Je ne suis plus dans un boulot où il faut travailler. Je bosse parce que j'adore, je prends mon pied — et je suis payé pour ça.

Prendre soin de soi devient alors une part du métier, pas une récompense qu'on s'accorde après avoir assez souffert.

Quand le regard change, la valeur suit

Ce qui change en premier, ce ne sont pas les tarifs : c'est le regard sur soi. En cessant de se voir comme victime, en se respectant davantage, on a plus conscience de sa valeur.

Les tarifs, la reconnaissance, l'élan de proposer : tout ça vient en conséquence. Ce n'est pas de l'avidité — c'est de la cohérence entre ce qu'on offre et ce qu'on s'autorise à recevoir.

Sortir des systèmes d'emprise

Derrière « il faut souffrir », il y a des systèmes de croyances qui ne nous appartiennent pas. S'en défaire, c'est une voie de libération — pour soi, et pour ceux qu'on inspire ensuite.

C'est sortir de ces systèmes d'emprise. C'est une voie de libération de soi.

Reste le moins fun — les impôts, les papiers. Mais même là : je ne suis pas victime, je choisis de le faire, en conscience des conséquences. Le plaisir n'exclut pas la responsabilité.

Ce qu'on me demande souvent

Pourquoi associe-t-on travail et souffrance ?

En partie à cause de l'étymologie (tripalium, instrument de torture) et d'une morale héritée où mériter suppose de souffrir. C'est une croyance culturelle, pas une loi.

Peut-on vraiment vivre de ce qui nous passionne ?

Souvent oui, quand on change d'abord le regard sur sa propre valeur. Le revenu suit alors la cohérence entre ce qu'on offre et ce qu'on s'autorise à recevoir.

N'est-ce pas irresponsable de ne travailler que par plaisir ?

Non : prendre du plaisir n'empêche pas d'assumer les tâches ingrates. On les choisit en conscience, sans se victimiser, parce qu'on en connaît le sens.

Comment retrouver du sens et du plaisir au travail ?

En repérant les croyances héritées (« il faut en chier »), en revenant à l'envie, et en réalignant peu à peu son activité sur ce qui nous met en joie et à notre place.

Cet article partage une expérience et une vision, pas un conseil professionnel ou financier.

Envie de retrouver ta juste place ?

Envie de retrouver le plaisir d'être à ta juste place ? Avançons ensemble, pas à pas.

Prendre contact
→ Ressentir : le chemin intérieur

Explorer

À propos Sexualité Ressentir Créations Blog Contact

Notre monde a besoin de plus de Tantra.